Tout savoir sur la schizophrénie

0
59
la schizophrénie

Diagnostiquer la schizophrénie est une chose complexe. De ce fait, l’auto-diagnostique est dangereux. Si vous soupçonner une anomalie sur votre santé mentale ou sur vos proches, consultez uniquement un spécialiste de santé qualifié. Par exemple : un psychologue clinique ou un psychiatre. Il vous aidera à réaliser le diagnostic.  Ensuite, si la maladie est, le spécialiste aidera le patient à connaitre les traitements à suivre.  Toutefois vous pouvez ici vous informer sur les caractéristiques de la maladie. Cet article aidera la personne qui le lit à s’informer davantage sur la schizophrénie.

Prenez connaissance des caractéristiques de la schizophrénie

La schizophrénie avoisine le taux de 0,7% des maladies de la population mondiale. C’est une psychose qui affecte le plus souvent les jeunes de 15 à 25 ans. Toutefois, les autres tranches d’âge sont aussi concernées. Sur les 35 a 40% des cas, sa manifestation se remarque par des débuts aigus, suivi de bouffés délirantes.  Une hospitalisation est ordinairement requise lors des premiers symptômes.

Des symptômes très hétérogènes

Les symptômes de la schizophrénie varient d’une personne à une autre. Elles évoluent différemment selon le patient. Les cliniciens les regroupent en trois :

  • Les symptômes positifs sont très surprenants : une impression de persécutions, des idées décadentes, une mégalomanie, mais également des hallucinations sensorielles.
  • Les symptômes négatifs correspondent à une répulsion sociale par le malade. Elle ressent du dégoût pour la vie sociale et se tend vers l’isolement.
  • Par ailleurs, le malade se met à raisonner d’une façon désorganisée. Des pensées confuses, des comportements et des paroles incohérentes.

Des symptômes positifs facilitent le diagnostic de la schizophrénie. Par ailleurs, des symptômes négatifs pourraient induire le diagnostic à l’erreur.  En effet, ces derniers peuvent se confondre à une dépression. Ainsi, la maladie risquerait d’être repérée tardivement.

Une psychose chronique qui pourrait être fatale

La qualité de vie des patients sera nettement alternée durant la phase aiguë de la maladie. La schizophrénie porte atteinte a la moralité des patients. 10% des patients n’en sortent pas vivants a cause  du suicide. Sans tenir compte des idées véhiculées sur la schizophrénie, les patients à risque pour la société sont une minorité. Les cas d’accès de violence au cours d’une crise sont rares. D’ailleurs cette agressivité se retourne souvent vers le patient lui-même.

Facteur environnemental de la schizophrénie

Il est encore difficile de cerner les facteurs environnementaux de la schizophrénie. Les travaux de recherches effectués jusqu’ici révèlent que la maladie pourrait se présenter dès le développement cérébral de la personne. Par ailleurs, le recours à des substances psychogènes comme le cannabis est dénoncé comme l’un d’entre eux. Sa consommation chez les moins de 18 ans amplifie le risque. Vivre en milieu urbaine semble également jouer un rôle outre, le fait d’être un enfant issu de l’immigration. Récemment, une découverte a montré que les personnes souffrantes de la schizophrénie présentent des anomalies anatomiques au sein du cerveau. L’anomalie a été détectée au niveau de la substance grise et de la substance blanche.  A savoir que ces éléments cités sont les responsables de la fluidification des communications neuronales.

la schizophrénie

Médication et prise en charge psychosociale

La prise en charge du patient atteint de schizophrénie est une opération délicate. Cela s’explique par la multiplicité et la diversité des  symptômes. De ce fait, la médication se fera symptomatiquement.

Traitement médicamenteux

La découverte du neuroleptique, la chlorapazamine, les antipsychotique a nettement amélioré la vie des patients. Cela a été surtout remarqué chez les patients qui présentent des symptômes positifs. Néanmoins, il faut noter que ces médicaments ne « guérissent » pas la psychose. Ils apaisent les symptômes et diminuent les risques de rechute. En outre, ils permettent de faciliter la réinsertion sociale du patient. Il reste néanmoins le défi d’inciter le patient à suivre un traitement sur le long terme. En effet, nombreux parmi les patients interrompent leur traitement dès qu’ils se sentent mieux. Pourtant, nombreux sont les cas de rechutes. Il est alors très important que les patients passent à l’observance.

La stimulation magnétique transcranienne

Cette technique aboutit parfois à un résultat efficace. Néanmoins l’optimisation de ses modalités est encore nécessaire. Cette thérapie est utilisée chez les patients qui présentent des résistances au traitement médicamenteux. Son application ce fait par l’usage d’un champ magnétique sur une zone du cerveau. Cela se fait pendant quelques secondes. Des séances périodiques de courtes durées permettent  d’obtenir des résultats palpables chez le patient. La thérapie réduit drastiquement les hallucinations et diminue les symptômes négatifs, voire durant plusieurs mois.

Traitement des symptômes de désorganisation

La réhabilitation cognitive sera favorisée. Cette technique non médicamenteuse aidera le patient à rétablir les composantes cognitives endommagé par la maladie. À l’exemple de la mémorisation, les difficultés attentionnels, exécution, etc. Chaque patient est unique, de ce fait le traitement se fera à travers des jeux ou des exercices physiques. Le but est d’épauler le patient pour qu’il retrouve une vie normale. Mais le plus souvent, elle se pratique sous forme d’entretiens individuels avec un spécialiste de santé mentale. Cela se déroule au rythme de deux à trois fois par semaine  aux alentours de 03 à 06 mois.

Des thérapies cognitivo-comportementales

Cette thérapie aide le patient à s’ouvrir aux autres. Elle peut concerner des dimensions émotionnelles (gestion du stress, estime de soi, peur), et sociale (motivation à se socialiser et hygiène de vie). Elle peut être également médicale (réduction de la consommation de substance psychogènes, éducation sur la schizophrénie).

Sources:
http://leparticulier.lefigaro.fr/article/comment-vivre-avec-la-schizophrenie/
https://www.doctissimo.fr/html/sante/encyclopedie/sa_1013_schizophrenie.htm

Laisser un commentaire