Pourquoi faut-il limiter la consommation de nootropiques ?

0
209
limiter la consommation de nootropiques

Actuellement, chacun a déjà eu recours aux nootropiques au moins une fois dans sa vie, que ce soit sous forme de médicaments, de tisanes ou de nourritures. Il peut s’agir de la préparation des examens pour les étudiants, ou la finalisation d’un projet assez difficile pour les salariés. En effet, ces médicaments vous aident à décupler vos capacités cognitives afin d’aller au-delà de vos performances. Toutefois, il est fortement recommandé de ne pas en abuser. La consommation excessive de ces substances est susceptible d’entrainer de sévères conséquences sur votre santé. Cela peut être d’ordres physiques ou voir même sur le plan psychologique.

Limiter la consommation de nootropiques pour éviter la dépendance

Nombreuses sont les situations qui poussent certaines personnes à faire appel aux nootropiques pour booster leur mémoire. D’autres en deviennent même dépendantes, car elles n’ont pas su limiter la consommation de nootropiques.  La prise fréquente de ces médicaments provoque d’indésirables effets secondaires. Notamment, l’individu se trouve être victime d’une dépendance à ces substances. Par conséquent, cette accoutumance maladive se manifeste de façon contradictoire par rapport aux résultats escomptés. Ainsi la personne est sujette à divers symptômes tels que :

  • Incapacité à rester éveiller ;
  • Difficulté à se focaliser sur une activité donnée ;
  • Perte de la concentration qui se caractérise par des dérives de la pensée ;
  • Somnolence tout au long de la journée.

Les conséquences de l’abus de nootropiques

Comme leurs noms l’indiquent les smart-drugs, contiennent des composants qui se retrouvent dans les substances illicites. De ce fait, dans le cas où la personne dépendante se trouve être privée de ces médicaments, elle présente des signes manifestes de manque. Par conséquent, l’individu devient facilement irritable, se soldant par de fortes crises de colère. Arrivée à un certain stade,  cette addiction n’est plus en mesure de se soigner seule. Il est donc nécessaire de demander l’aide de professionnel de la santé afin de s’en détacher définitivement.

  1. Hyperactivité cérébrale

Il faut noter qu’il est nécessaire de limiter la consommation de nootropiques le soir. Les médicaments intelligents ont pour but de stimuler le cerveau. Ainsi, celui-ci tourne deux fois plus en dehors de son mécanisme normal. Par conséquent, les neurones cérébraux en viennent à perdre le cap sur la réalité. En d’autres termes, le cerveau n’arrive plus à équilibrer ses activités. Cette hyperactivité neuronale provoque une intense fatigue chez le consommateur.

  1. L’insomnie

De plus, l’individu est sujet à de fréquentes insomnies. En effet, limiter la consommation de nootropiques vous préserve contre d’éventuels troubles du sommeil.  Ces médicaments obligent votre organisme à se maintenir éveillé. D’ailleurs, c’est pour cette raison que certains étudiants consomment des smart-drugs avant leurs examens, car ces médicaments leur permettent de stimuler leur concentration et leur mémoire.

limiter la consommation de nootropiques

Limiter la consommation de nootropiques pour protéger les organes

Afin de préserver la santé de vos organes internes, vous êtes tenu de limiter la consommation de nootropiques.

  1. Protéger les organes digestifs

Ce principe est basé sur le fait que le système intestinal considère une forte dose de substances stimulantes comme une attaque. De ce fait, l’organisme actionne un mécanisme de défense pour faire obstacle à cette agression. Cependant, la mise en place de cette défense provoque des réactions qui engendrent de nombreux inconvénients physiques chez la personne. Parmi cela, l’on peut citer :

  • Déclenchement de diarrhée causé par des irritations ;
  • Nausées et sensation douloureuses à l’abdomen ;
  • des malaises périodiques dans le tractus gastro-intestinal ;
  • crampes et brûlure d’estomac.
  1. Protéger le cœur

Le cœur constitue le principal moteur de la circulation sanguine. Il fait office de pompe visant à distribuer le sang vers tous les organes du corps humain. Ce transport se fait par le biais de l’artère, un vaisseau sanguin. Afin d’assurer le bon fonctionnement de ce système, cette information doit être communiquée par le cerveau au cœur. Pourtant, si un individu ne parvient pas à limiter la consommation de nootropiques la transmission de ce message connait une obstruction. Par ailleurs, cela engendre l’apparition de maladies cardio-vasculaires. Cela se manifeste par un blocage u niveau des artères coronaires constitue un facteur déterminant de l’infarctus du myocarde. Cette pathologie résulte de la réduction de l’oxygène transporté dans le sang au niveau du cœur.

Les manifestations de cette maladie sont caractérisées par des douleurs à la poitrine, à l’épaule et à la mâchoire, de fréquentes palpitations et des nausées qui se soldent par des vomissements.

Limiter la consommation de nootropiques pour préserver la santé mentale

À l’occasion d’une situation particulière, la prise de médicaments intelligents peut être indispensable pour optimiser les facultés intellectuelles. Cependant, sachez limiter la consommation des nootropiques. En effet, l’accoutumance que ces substances engendrent provoque des conséquences considérables sur votre santé mentale. Ainsi, une personne qui souffre d’addiction présente des troubles psychologiques qui s’aggravent au et à mesure. Cela se manifeste par des troubles de l’humeur, des crises d’angoisses et d’anxiété. Dans certains cas, la personne souffre aussi de dépression liée à l’état de manque ou de privation. La première mesure à prendre pour soigner ce genre de cas, tout d’abord la cessation immédiate de la prise des substances. Ensuite, un processus de sevrage doit être mis en place le plus tôt possible. Toutefois, celui-ci est parallèlement accompagné d’une thérapie auprès d’un psychologue.

Sources:
http://madame.lefigaro.fr/bien-etre/les-secrets-healthy-de-la-silicon-valley-jeune-repas-liquide-nootropiques-280617-133030
https://www.ledevoir.com/vivre/520322/grand-angle-stimuler-son-cerveau-avec-des-nootropes

Laisser un commentaire