Les thérapies à suivre pour soigner une maladie neuro-dégénérative

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soigner une maladie neuro-dégénérative

Les maladies neuro-dégénérative se définissent comme étant une pathologie qui atteint le cerveau. Cela provoque souvent des séquelles chez le patient. En effet, les conséquences peuvent relativement être graves voire même irréversibles. À l’heure actuelle, il existe de traitements pour soigner ce genre de maladie. Cependant, cela reste dans le cadre d’influence des symptômes permettant d’apporter une meilleure qualité de vie au malade. Jusqu’à maintenant, les thérapies existantes ne présentent aucun effet sur l’évolution progressive de la maladie. 

Thérapie pour soigner une maladie neuro-dégénérative : traitement médicamenteux 

Dans le cadre d’une thérapie pour soigner une maladie neuro-dégénérative, le traitement médicamenteux occupe la première place. À partir du moment où le diagnostic est posé, la prise de médicament est importante. En effet, à l’apparition des premiers signes de démence, cela permet de faciliter la transmission des informations entre les neurones. De plus, cela stabilise l’équilibre des facultés mentales. Par ailleurs, ces substances ralentissent la rapidité de l’évolution de la pathologie. De ce fait, le patient a la possibilité de garder son autonomie le plus longtemps possible.

Une maladie neuro-dégénérative attaque le cerveau, de sorte à créer des troubles psychologiques chez la personne atteinte. Les médicaments exercent un champ d’action sur ces nombreux symptômes qui sont :

  • Les crises d’angoisses ;
  • Troubles de l’humeur ;
  • Apparition d’une dépression ;
  • Insomnie et apnée du sommeil;
  • Des épisodes de délire.

Il est préférable de suivre le traitement médicamenteux le plus tôt possible. En d’autres termes, de façon précoce au stade initial de la maladie. Cependant, il faut noter que les médicaments ne présentent aucun effet sur certaines formes de démences. 

La rééducation : une thérapie pour soigner une maladie neuro-dégénérative 

Mis à part la prise de médicaments, une autre forme de thérapie pour soigner une maladie neuro-dégénérative est nécessaire.  Celle-ci se doit d’être effectuée en parallèle avec le traitement médicamenteux. Ceci étant fait afin d’apporter une amélioration au niveau de la qualité de vie du patient. Pour ce faire, il est important de :

  • Garder une constante par rapport aux activités du quotidien ;
  • Stimuler au maximum le contact avec l’entourage;
  • Préserver l’estime de soi,
  • Stabiliser le patient afin d’atténuer les troubles comportementaux et les changements d’humeur.
  1. Interventions cognitives

L’exercice des interventions cognitives vise à préserver l’indépendance du malade. Le principe consiste à stimuler les capacités intellectuelles de la personne atteinte. Toutefois, la manière de procéder varie en fonction des besoins et capacités spécifiques de chaque patient. Ainsi, le professionnel de la santé effectue une rééducation de la mémoire. Pour ce faire, le patient est tenu d’effectuer des exercices en situation réelle. Néanmoins, l’intervention cognitive ne fonctionne que sur les personnes touchées par une démence légère qui ne nécessite qu’une assistance ponctuelle.

  1. Intervention axée sur le corps 

L’intervention axée sur le corps constitue une phase importante du cadre d’une thérapie pour soigner une maladie neuro-dégénérative. Ceci étant fait afin d’apporter un équilibre face au stress en mettant l’accent sur la mobilité. Cela consiste à encourager l’individu à pratiquer des activités physiques stimulantes telles que la danse, le massage, la rythmique ou la physiothérapie. Cette méthode a l’avantage d’être bénéfique à tous les stades de la maladie.

  1. La psychothérapie 

Dès lors que la maladie est identifiée, le suivi d’une psychothérapie est nécessaire. C’est-à-dire que cela doit être mis en place à la phase initiale de la maladie. Cela se traduit par le fait que le patient ainsi que sa famille et entourage a besoin d’un soutien moral. En effet, il est important d’effectuer une préparation mentale à tous les changements que la maladie va apporter au quotidien.  De plus, durant la maladie cela procure au malade les outils indispensables lui permettant de s’adapter aux situations difficiles. De ce fait, le psychothérapeute organise des séances individuelles ou en couple voir même en famille.

Autres thérapies pour soigner une maladie neuro-dégénérative

D’autre part, mis à part les méthodes de traitements habituelles, il existe une forme de thérapie pour soigner une maladie neuro-dégénérative

  1. La lumière proche infrarouge 

Ce traitement consiste à réduire les symptômes des maladies neuro-dégénératives connaît une avancée considérable. Ainsi, de récentes études ont démontré que la diffusion de lumière proche infrarouge constitue une thérapie pour soigner une maladie neuro-dégénérative. Le principe consiste à orienter la lumière infrarouge sur la zone atteinte. Ceci étant fait afin de stimuler les neurones en profondeur. Toutefois, certains effets secondaires causés par la lumière infrarouge risquent d’apparaître. Cela résulte de la température engendrée par la lumière qui requière un contrôle relativement strict.  

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  1. Le chélateur de fer

Les maladies neuro-dégénératives sont multifactorielles. Parmi cela, il y a ceux qui se caractérisent par une surcharge de fer dans la substance noire, alors que le fer agit comme un fixateur de l’oxygène sur les mitochondries. Par conséquent, une répartition excessive de celui-ci provoque la production de toxines qui engendre la mort des cellules. Par ailleurs, le chélateur de fer est une thérapie pour soigner une maladie neuro-dégénérative efficace. Cela se traduit par le fait qu’il joue un rôle déterminant dans la sauvegarde des cellules nerveuses. 

Un grand nombre d’essais cliniques effectués sur des animaux ont présenté des résultats fructueux. Par conséquent, pour obtenir les mêmes résultats sur le cerveau humain, il est nécessaire de trouver la molécule idéale. En effet, celle-ci a la capacité de passer outre la barrière hémato-encéphalique, en d’autres termes la barrière qui sépare le corps humain du cerveau. De ce fait, la molécule doit être en mesure de modérer la surcharge de fer tout en évitant de provoquer une carence chez le patient. 

Sources:

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